Dans les vagues de la Covid.

people on beach

Un petit billet humeur aujourd’hui. Oui, j’avais envie…. Et oui, je viens encore vous parler covid19 !! Je sais que vous devez en avoir ras le pompon, tout comme moi, mais là, j’ai besoin de m’exprimer. Oh, juste pour une broutille, un petit truc qui m’énerve et qui n’a pas forcément son importance, quoique… .

Je n’en peux plus d’entendre ce terme de VAGUE.

C’est la 1ère vague (ah non, il y a un an on ne parlait pas encore de vague), c’est arrivé après. On a commencé à nous faire peur pour la 2ème vague, puis maintenant la 3ème vague!!

Ce mot vague qui pour moi représentait le plaisir des vacances, la mer, les belles photos, les sensations… Vous voyez la grosse vague puissante de l’océan atlantique qui nous fiche à terre mais qui nous fait tellement rire. La vague, c’est l’air marin, le sel qui reste sur notre peau dorée au soleil, c’est ce petit goût de salé qui reste aussi dans notre bouche le soir en rentrant de la plage. Les vagues ce sont les cris des enfants qui jouent dans les rouleaux. C’est aussi l’écume que l’on reçoit en plein visage lorsque l’on est sur le pont du bateau. C’est aussi un spectacle majestueux, étonnant, hypnotisant lors des tempêtes en Bretagne.

people on beach la mer et les vagues
Photo by Edouard Chassaigne on Pexels.com

Et je ne peux oublier, la vague d’Hokusaï, l’estampe japonaise la plus célèbre de l’histoire de l’art, une de mes oeuvres préférées.

La_grande_vague_de_Kanagawa_de_K._Hokusai_exposition_Fukami_Paris

Pour résumer, le covid (oups la covid) m’a détruit ma vision positive des vagues. Maintenant, le mot vague est synonyme d’épidémie et de confinement, d’hôpitaux en crise et de décisions gouvernementales.

Mais, sincèrement, aujourd’hui le 30 mars 2021, je n’ai jamais ressenti ce phénomène de vagues. Quand je pense à cette année 2020 et maintenant 2021, j’ai plutôt l’impression de vivre une espèce de bourbier dans lequel nous avons eu la chance d’avoir une éclaircie : l’été 2020.

Si l’on doit rester dans le champ lexical de la vague, j’ai plutôt l’impression qu’en mars 2020 nous avons eu un raz-de-marée qui a changé nos vies. Et depuis, nous essayons de ramer dans la vase, dans la boue, parfois à contre-courant, parfois en se laissant aller.

Face à ce raz-de-marée ou ce tsunami, nous n’avons qu’une solution (toujours selon moi), qu’une digue si l’on veut rester dans le lexique marin : la vaccination. J’avoue que je regarde avec envie, même jalousie, tous ces pays qui ont su s’organiser pour vacciner à tour de bras (oui, jeu de mots nul) et qui bientôt (ou déjà) recommencent à vivre pratiquement comme avant.

Je me suis fait vacciner pour me protéger, mais aussi pour libérer nos jeunes qui voient leurs vies bouleversées et parfois stoppées à cause du covid, parce qu’il faut protéger les plus anciens, donc nous les plus de 50 ans. Je les trouve tellement patients et dans l’empathie ! Cette génération qui a pour réputation de vouloir tout tout de suite, de ne pas savoir attendre, voilà plus d’un an qu’ils attendent de revenir au monde qu’ils ont toujours connu et qui leur manque.

Alors, arrêtez de nous saouler avec vos vagues successives, arrêtez de surfer sur nos peurs, nous sommes juste dans une immense m…. (oui, je me dois de rester courtoise sur ce blog 🙂 ) et nous attendons que cette guerre des vaccins finissent et que cette course au fric des laboratoires finisse.

A quand l’universalité du vaccin contre la covid? Le vaccin contre le coronavirus SARS-Cov-2 doit être un bien commun. Oui, je suis certainement utopique, mais je ne me referai pas à mon âge! 🙂

Je termine ce billet d’humeur avec un artiste des mots que j’adore :

Au fait, vous êtes-vous abonnés à mon podcast 50 ans d’âge et plus pour ne rater aucun épisode?

One Comment

  1. Mébul

    Absolument d’accord quant au terme usurpé, honteusement, de ce si joli vocable…

Un petit mot?

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